La Dormeuse vue par « Je veux une rousse »

mars 15, 2012

Le blog « Je veux une rousse » a récemment publié un article passionnant et très complet sur la Dormeuse de Jean-Jacques Henner.

 

Dormeuse, Jean-Jacques Henner, 1893, musée d'Orsay

Cet article propose un décryptage de l’oeuvre selon son sujet bien évidemment, mais aussi ses couleurs, la position du corps, des cheveux, le choix de composition.. A lire absolument !

Commentaire de marchand

février 16, 2012

Idylle, Églogue, La Source ont remporté un très vif succès.
Les marchands d’art de l’époque tel Roland Knoedler (1856-1932) ne s’y sont pas trompés. Pour satisfaire la demande des amateurs, ils commandent les mêmes sujets :

« Les femmes de face… sont les plus appréciées ; on n’aime pas les grandes toiles ; celles qui pourraient nous être destinées ne devraient pas dépasser les dimensions de votre Source… nous préférerions même des tableaux plus petits».

Jean-Jacques Henner, Idylle dite Mélodie du soir, vers 1872 (© RMN / F. Raux)

Cet article fait référence à l’exposition actuellement présentée au musée national Jean-Jacques Henner « De l’impression au rêve. Paysages de Henner » jusqu’au 2 juillet 2012.
Cliquez ici pour plus d’informations.

L’Eglogue vue par Sarah Bernhardt

février 6, 2012

Remplis de poésie et de voyages, les paysages de Jean-Jacques Henner peuplés de nus féminins, nymphes ou naïades transcendaient les émotions de certains visiteurs du Salon. Ici, Sarah Bernhardt commente L’Eglogue (vers 1879):

«Quand je m’arrête devant l’Églogue de M. Henner, je me repose devant ce calme, j’écoute cette musique et je m’enveloppe de poésie»

Cet article fait référence à l’exposition actuellement présentée au musée national Jean-Jacques Henner « De l’impression au rêve. Paysages de Henner » jusqu’au 2 juillet 2012.
Cliquez ici pour plus d’informations.

Lire sur Jean-Jacques Henner

janvier 25, 2012

L’oeuvre, la vie, le musée de Jean-Jacques Henner vous intéresse ? Voici une sélection d’ouvrages dédiés à l’artiste ou au musée afin que vous aussi, vous puissiez aller fouiller dans ces pages riches de secrets.

L’un des livres les plus répandus sur l’oeuvre et la vie de Jean-Jacques Henner reste le catalogue de l’exposition « Face à l’impressionnisme, Jean-Jacques Henner, le dernier des romantiques, qui a eu lieu au musée de la Vie Romantique (2007).

L’ouvrage de référence sur l’intégralité de l’oeuvre de Jean-Jacques Henner est le « catalogue raisonné de Jean-Jacques Henner » en deux volumes signé par Isabelle de Lannoy (2009).

Le guide de visite du musée national Jean-Jacques Henner sera votre compagnon parfait pour découvrir le musée parisien et avoir une première approche de l’oeuvre et de la vie de l’artiste (2010).

Le catalogue des peintures du musée national Jean-Jacques Henner décrit en détails les différentes périodes de la vie de l’artiste et propose 522 fiches d’oeuvres illustrées (2003).

ET si vous souhaitez découvrir le quotidien de l’artiste, nous vous conseillons de consulter l’ouvrage de 1925 : Entretiens de J. J. Henner. Notes prises par Émile Durand-Gréville après ses conversations avec J.-J. Henner (1878-1888).

Henner vu par Rodin

septembre 30, 2011

Voici un extrait des Entretiens avec Rodin par Dujardin-Beaumetz (1913) :

Il importe cependant de faire une exception pour le peintre Henner qui fut parmi les bons artistes de la seconde partie du XIXème siècle, parce que, contrairement à la plupart de ses contemporains, il modelait, non pas des aplats, mais par des rondes bosses.

Si l’on a dit, avec raison, que ses modelés sont trop régulièrement ronds, ils n’en sont pas moins charmants et abondants ; il sut faire tourner, évoluer ses figures dans une lumière sans sécheresses; si ses « Madeleines », ses « Naïades » et ses « Nymphes » gainées dans leurs peaux aux clartés d’ivoire n’offrent rien de ces chars succulentes qui, chez Jordaens, appellent le Faune, elles donnent l’impression d’un épiderme souple, satiné, mobile et cependant résistant.

Son étude patiente des maîtres anciens lui avait fait comprendre combien la ronde bosse remplit le tableau, coordonne le sujet, combien elle ajoute de clarté, de charme, d’intimité, je dirais même de volupté, puisque, par le relief aux nuances infinies, elle montre ou évoque toutes les formes à la fois, fait sentir, comprendre ce qu’elle ne montre pas. L’ombre à la fois mystérieuse et lumineuse, aide à faire tourner le corps humain, contribue à en exprimer la plénitude, l’abondance, la solidité, et à en faire une réalité forte, souple et chaude.

La ronde bosse enfin nous donne le clair-obscur, c’est-à-dire l’épaisseur et la profondeur dans le rayonnement d’une lumière plus ou moins tamisée, mais le faisant sentir sur tous les modelés. Par le clair-obscur, on fouille les plans, et on les rend dans toute leur vérité.

Toutes les écoles anciennes se réclamaient de la ronde bosse; c’est en l’étudiant et en montrant les beautés et les ressources qu’elle donne à l’art du peintre, que Henner est rentré dans la tradition des Maîtres et a mérité sa légitime réputation. C’est à tort qu’on lui a reproché de se répéter; la plupart des artistes se répètent et, que l’on dise une ou cent fois l’expression de la nature en employant la même formule, l’artiste ne l’en a pas moins trouvée le premier.

Legros, qui n’était pas tendre, disait de Henner  : « Il ne peint que des mals-blancs; » mais cette critiques aiguë, et même cruelle, contenait aussi la qualité du peintre.

Il est juste de reconnaître la part qu’a eue Henner dans le mouvement d’art contemporain, et ce n’est pas de lui faire un médiocre éloge que de dire que, tout en étant loin de leur fermeté superbe, Henner évoque Prud’hon et même peut-être Vinci.

Henner vu par Elaine Bush

septembre 26, 2011

Aujourd’hui, j’aimerais vous raconter une belle histoire, celle de Erin Sorensen (qui travaille au musée de Los Angeles, le LACMA) et Elaine Bush, une grand-mère artiste passionnée par la peinture européenne.

Un jour, la belle-fille de Elaine est allée visiter le LACMA où elle est tombée amoureuse du Portrait de Madame Paul-Duchesne-Fournet par Jean-Jacques Henner.

 

Portrait de Madame Paul Duchesne-Fournet, Jean-Jacques Henner (France, Bernviller, 1829 – 1905) , 1879, Huile sur toile

Tout de suite, elle a voulu l’envoyer à sa grand-mère pour partager avec elle ce nouveau coup de coeur. Elaine en est aussi tombée amoureuse et a souhaité reproduire le tableau !

Et voici le résultat !

Copie du Portrait de Madame Paul Duchesne-Fournet, Elaine Bush, 2011, Huile sur toile

Copie du Portrait de Madame Paul Duchesne-Fournet (Détail), Elaine Bush, 2011, Huile sur toile

Pour lire l’article d’origine, c’est par ici !
Si vous aussi vous avez déjà croqué ou peint des toiles de Jean-Jacques Henner, n’hésitez pas à les déposer dans l’album Facebook « Je peins du Henner »

Henner, le dernier des romantiques, vu par Magali Martin

septembre 17, 2011

L’exposition « Face à l’impressionnisme, Jean-Jacques Henner (1829-1905), le dernier des romantiques » présentée au musée de la vie romantique du 26 juin 2008 au 13 janvier 2008, fut l’occasion pour de nombreuses personnes de s’exprimer sur l’art de Henner.

Revenons ici sur une critique d’exposition rédigée par Magali Martin :

L’exposition Face à l’impressionnisme : Jean Jacques Henner, le dernier des romantiques(1829-1905) au musée de la vie romantique à Paris est la première rétrospective du peintre depuis un siècle. Profitant de la fermeture pour rénovation du musée Henner, situé à quelques rues du musée de la vie romantique, l’exposition – qui a bénéficié de prêts du Petit Palais, du musée d’Orsay et de quelques musées de province – permet un rapide aperçu de la carrière du peintre en attendant la réouverture prochaine à l’automne 2008 du musée Henner entièrement restauré qui verra sa collection remaniée.

Le titre de l’exposition semble vouloir relancer l’intérêt du public pour la figure de Jean-Jacques Henner, grand oublié de notre siècle, en opposant son nom aux impressionnistes. Titre presque artificiel, l’impressionnisme étant à peine mentionné dans l’exposition, le romantisme n’étant présent que dans ses influences chromatiques,  Face à l’impressionnisme : Jean Jacques Henner, le dernier des romantiques, renvoie au public l’image dramatique d’un peintre en proie à la difficulté de se faire reconnaître de ses pairs. Pourtant, si l’on se penche sur la carrière d’Henner on s’aperçoit – et ceci dès la première salle de l’exposition qui déploie ses œuvres de jeunesse, ses envois de Rome pendant son séjour à la villa Médicis, ses copies de maîtres et l’influence naturaliste des premières compositions réalisées à Paris – que celui-ci obtient non seulement la reconnaissance de l’Académie avec l’obtention du prix de Rome en 1858 et la rencontre de multiple succès au Salon, mais aussi celle de ses contemporains que l’on nomme communément les peintres de la modernité, Degas, Manet ou encore Renoir. C’est peut-être là que repose le paradoxe de ce peintre entre tradition et modernité comme tente de le montrer l’exposition : ni vraiment attaché et rattaché à l’Académie, ni ne cédant aux suppliques des Refusés. En témoigne cette toile qui accueille le spectateur dans la première salle, La femme couchée dite la femme au divan noir, exposée au Salon de 1869, tableau qui oscille entre la tradition d’un nu académique ingresque et des innovations de la peinture d’un Manet. Empruntant la pause plus classique des odalisques, Henner s’approprie un vocabulaire stylistique plus moderne, recourant à un cerne marron doré appuyé, contrastant – d’autant que le fond noir presque uni dans la veine d’un Vélasquez, d’un Goya et d’un Manet ne fait que renforcer cette impression – avec la blancheur perlée de la peau de la jeune femme alanguie. Après sa déconvenue au Salon de 1868 où Henner offrait avec La toilette (tableau détruit par le peintre lui-même) une peinture proche de celle de Manet qui la considérait comme sa meilleure œuvre, Henner renonce à un style qui lui aurait fermé les portes du Salon.

 

L’exposition se poursuit alors par la salle Alsacienne et par la salle des croquis et portraits « académiques ». Dans la première c’est l’esprit de la revanche qui y revit par les paysages mélancoliques de l’Alsace perdue, région de sa jeunesse, et d’allégorie réaliste avec L’Alsace. Elle attend. (1871) D’une sobre puissance expressive, Henner, peintre de la figure humaine avant tout, refusant la peinture d’histoire grandiloquente et le tableau pittoresque, offre le portrait d’une jeune Alsacienne en deuil qui porte fièrement la cocarde tricolore. Henner rencontre avec cette œuvre son premier succès d’estime au Salon.

 

Dans la salle suivante, c’est le talent d’Henner, peintre officiel, qui se déploie sous les yeux du spectateur. Artiste prolifique, tout support lui était bon pour exécuter rapidement un croquis ou une esquisse :  lettres d’amis, journaux, boîtes de cigare…Rien n’est laissé au hasard et de longs mois de préparation sont nécessaires à l’exécution d’une toile. Calques, mise au carreaux, esquisses plus ou moins élaborées où Henner alterne fusain et craie blanche pour annoter les indications de lumière, tout participe à l’œuvre peinte de l’artiste et les esquisses presque considérées comme des œuvres peintes à part entière. Catalogué pourtant comme un coloriste, Henner s’attache avant tout aux questions chromatiques. Dans Le portrait de la Comtesse Kessler (1886), sans doute une des plus belles toiles de l’exposition, Henner capture par des contrastes saisissants la personnalité singulière de la Comtesse. Sa robe noir de jais apparaissant dans un halo se détache sur un fond bleu sombre qui fait ressortir par une opposition puissante la chevelure flamboyante et la pâleur du visage de la comtesse au regard baigné d’une lumière fantomatique. Les profils de femmes fatales se succèdent dans la salle rappelant les tableaux d’un Burne-Jones et annonçant ceux des symbolistes (exception faite du portrait de Mme *** dite la femme au parapluie (1874) icône bourgeoise ironique et critique). Dans ses tableaux religieux comme Jésus au tombeau (1879), ou historiques, comme Bara (1882), Henner reprend la technique lombarde du sfumato dont il obtient une douceur du modelé. De son goût pour la peinture de Prud’hon qu’il admire, il copie les carnations nacrées qui se noient dans des fonds sombres. L’influence d’un Caravage, d’un Holbein ou d’un Rembrandt n’est pas niable et sa gamme chromatique restreinte en témoigne par l’utilisation presque abusive du marron doré qui vient nimber ses figures.

 

Vers les années 1880-1890, la peinture d’Henner va se diviser en deux grandes catégories que présente succinctement mais avec justesse la dernière salle d’exposition : une peinture élégiaque aux thèmes virgiliens et arcadiens, et une peinture religieuse empreinte de gravité et de solennité. Laissant les toiles parler d’elle-même en limitant les panneaux à de simple citations tirées d’Ovide ou de la Bible, la dernière salle voit se former une rivalité entre les toiles peuplées de nymphes rousses qui sont peut-être devenues à tort l’emblème de la peinture d’Henner, et les tableaux consacrés aux méditations et martyres de Saints, Madeleine et Saint Sébastien en tête.

 

Nymphes évoluant dans des paysages arcadiens où les tons doux de vert et les peaux blanches évoquent la nostalgie des terres perdues, Henner semble avoir épuisé la formule pastorale jusqu’à sa fin. Les jeunes femmes rousses sous tous les angles regardent et se laissent surprendre par le spectateur au détour de la campagne, au point que la figure finit par en devenir un simple motif décoratif, répété sur tous les murs de la salle. Lourdement critiqué sur le sujet, affublé du titre de peintre de la redite, Henner se retrouve piégé par le succès de ce genre, poussant l’accumulation de ce type de toile à en vider le sens premier : Le rêve ou la nymphe endormie (1896-1900), La fontaine (1880), La source (1881), Andromède (1880), Nymphes à la sortie du bain (1877-1880), Les naïades (1877), et le plus grand Eglogue (1879) sont autant de variation sur ce thème.

 

Le regard du spectateur est presque soulagé de se poser sur les tableaux des Saints qui sont avant tout des recherches plastiques et chromatiques plus que de véritables expressions de piété du peintre. Vers la fin du siècle, sa touche, qui se fait plus libre à l’ère des impressionnistes, s’allie avec son goût pour les clair obscurs et les contrastes poignants. Son Saint Sébastien de 1888, acheté de son vivant pour le musée du Luxembourg, bouleverse le genre. Le bras du Saint est happé par les ténèbres, tandis que se détache à peine deux silhouettes noires sur le fond sombre. Le contraste saisissant remplace les flèches et le sang pour exprimer la souffrance du Saint. Suscitant passion et critique, la toile sera décrite par Paul Mantz comme « une goutte de lait sur un fond d’encre » tandis que la caricature s’en empare et se moque du « Saint Sébastien mangé par les chauves-souris ».

 

On ne pourrait reprocher à cette exposition que sa brièveté, imposée par les salles allouées aux expositions temporaires du musée de la vie romantique qui nous laisse languir d’impatience pour la réouverture du Musée Henner. Rodolphe Rapetti et Daniel Marchesseau, commissaires de l’exposition, ont su en quelques salles – grâce à quelques panneaux synthétiques et pertinents et un fascicule reprenant des extraits du catalogue – balayer les préjugés que l’on pouvait avoir sur la peinture d’Henner dont le public le plus novice ne connaît au mieux que les figures rousses, au pire rien de cet artiste dont beaucoup ignore encore l’œuvre « dualiste à la fois originale et conservatrice [qui] fait de Henner, sinon un anticonformiste, du moins un solitaire. » (Rodolphe Rapetti).

crédits photo : Froggy Delight

Henner critiqué…

septembre 6, 2011

La chaste Suzanne, 1864, 1,862x1, 305 m

La chaste Suzanne, 1864, 1,862x1, 305 m

Pour son dernier envoi à l’Académie de France à Rome, Henner entreprend la réalisation d’une Suzanne, malheureusement, le rapport de l’Académie au Ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-arts est mauvais :

« M. Henner n’a pas satisfait au règlement de l’Académie de France à Rome qui, pour la dernière année de la pension, exige un tableau historique de trois figures au moins et de grandeur naturelle. L’envoi du pensionnaire est plutôt une étude qu’un tableau d’histoire, les têtes des deux vieillards ne pouvant pas remplacer deux personnages. La figure de Suzanne laisse à désirer sous le rapport de la forme et du caractère ; l’air manque autour, le fond est lourd et n’est pas assez dans l’harmonie de la figure. L’exécution cependant a du charme… ».

La presse n’est pas non plus élogieuse lors de l’exposition des envois :

« […] Sa Suzanne est une grande baigneuse molle et sans beauté. Seule, l’eau avec ses reflets et les fleurs qui s’y mirent rappellent le coloriste facile, que M.Henner nous avait plus d’une fois révélé… ».

Même si Henner arrive à vendre son tableau à l’Etat le 17 janvier 1864 pour la somme de six mille francs, le Salon de 1865 lui réserve un accueil des plus froids :

« […] Le pinceau de l’artiste s’est montré habile à modeler les épaules et le torse de la baigneuse biblique, mais la tête est tout à fait manquée, la tête n’existe pas. Il s’agit d’ailleurs dans cette figure de femme nue d’une étude et non d’un tableau. M. Henner expose avec la Suzanne un portrait de la plus rare faiblesse », écrivait un critique d’art répondant au nom de Paul Mantz, dans la le numéro 18 de la gazette des Beaux-Arts, en 1865.

(Extraits de Jean-Jacques Henner, La jeunesse d’un peintre, de 1847 à 1864, Musée des Beaux-arts de Mulhouse, Editions du Rhin).

Henner vu par Flore

septembre 1, 2011

Illustratrice, Flore a un blog sur lequel elle poste au fil des jours ses créations, ses inspirations et ses croquis. Après une première visite au musée national Jean-Jacques Henner, elle s’est rendue à l’une de nos nocturnes destinées aux dessinateurs. Découvrez ces croquis et dessins :

Découvrez ici son site internet : http://www.flowersfloor.fr/

Et n’hésitez pas, à votre tour, à venir dessiner au musée ! Des bancs confortables sont à votre disposition…

Juana Romani vue par Kenza

juillet 20, 2011

Au cours de recherches sur internet, le musée a découvert un article évoquant Juana Romani, modèle puis élève d’Henner. Kenza, l’auteur du blog Thé au Jasmin a illustré son article de très jolies reproductions d’œuvres de l’élève italienne. Allez donc y jeter un œil, vous y découvrirez une artiste dont le style est à la fois très fortement marqué par celui du maître alsacien et très différent. Juana Romani semble aimer la simplicité, les compositions épurées, mais le travail sur ses étoffes la rend toute différente du peintre qui aimait tant les tons de chair nacrés et une palette assez restreinte…

Ici, vous découvrirez le visage de Juana Romani à travers une photographie que la peintre envoya elle-même à Henner.

Juana Romani (1869-1924), Portait de Jeune Fille

Juana Romani (1869-1924), Portait de Jeune Fille

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